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20 juin : mise en place du comité scientifique pour la commémoration du 150e anniversaire de la guerre de 1870

N°40 | Patrimoine et identité

Éric Schérer

Le marin et son uniforme

Une identité à affirmer

Concrétisation de l’appartenance à un groupe hiérarchisé, fierté de l’exercice d’un métier ou d’une fonction, affirmation d’un statut, le port d’un uniforme, quel que soit son type, permet l’expression d’un positionnement dans la société. Exerçant le métier des armes à la mer, milieu physique exigeant, vêtus de bleu ou de blanc, les marins français sont fiers d’être reconnus du premier coup d’œil par leurs frères d’armes et leurs concitoyens, voire par les marins étrangers. Il est vrai que certains effets de tradition ont construit depuis plus de cent ans une identité presque universellement reconnaissable.

  • L’uniforme du marin, une création pas si ancienne

Sous l’Ancien Régime, le marin est d’abord un spécialiste de la mer. L’inscription maritime appelait les marins non officiers à servir sur les navires du roi sur une base contraignante, en fonction des besoins. Ils étaient nourris et payés, mais pas habillés : chacun devait se présenter avec son sac et des vêtements adaptés au travail et à la manœuvre sur un navire. Aucun effet de matelot n’était ni décrit par un quelconque règlement ni fourni par la Marine. Ce n’est qu’en 18041 qu’est détaillée une grande tenue, et il faut attendre 18242 pour que l’on définisse assez précisément les effets destinés au travail à bord. Reçoivent le même traitement en matière d’uniforme les officiers mariniers du bas de la hiérarchie et les cadres de proximité à bord des navires que sont alors les quartiers-maîtres et les seconds maîtres.

S’agissant des officiers de vaisseau3, l’uniforme n’est réellement fixé pour la première fois qu’en 17644, seize ans après la première définition de celui des officiers de la Royal Navy. C’est tard en comparaison de l’Armée, dont les premières ordonnances relatives à l’uniforme datent de Louvois, en 1666. Ainsi, jusqu’en 1764, même si une décision du roi de 1756 en avait donné une première définition, chaque officier de vaisseau définissait sa propre tenue en fonction de ses ressources et de ses goûts.

Enfin, entre matelots et cadres de proximité d’une part, et officiers de marine d’autre part, les officiers mariniers « supérieurs »5 bénéficiaient d’un uniforme semblable à celui des officiers avec une ornementation toutefois plus sobre.

  • La mer impose ses règles

Les effets portés à la mer doivent d’abord être pratiques, surtout pour les matelots, qui sont très exposés dans la marine à voile : chauds ou légers en fonction de la température, suffisamment ajustés pour être à l’aise dans les manœuvres et faciles d’entretien car la lessive n’est pas aisée à bord.

La spécificité du marin d’aujourd’hui tient beaucoup à sa coiffure à houppette rouge, le fameux « pompon ». Le capital sympathie qu’il inspire induit un fort attachement des matelots et des quartiers-maîtres à cette coiffure atypique qui, avec cette houppette, ne renie pas son origine. Car le bonnet d’aujourd’hui vient bien de la coiffure traditionnelle de l’homme de mer : pour se protéger la tête du froid comme du soleil, il a son bonnet, tricoté par son épouse, sa sœur ou sa mère. C’est le côté pratique de l’effet traditionnel qui a donné progressivement naissance à la coiffure si atypique du marin français.

Mentionné dans les ordonnances du 1er janvier 1786 au titre du petit équipement que doit posséder le canonnier matelot, le bonnet disparaît du sac du marin en 1810 pour réapparaître en 1829. Dans l’ordonnance du 28 mai de cette année, le bonnet est une coiffure de travail, simple « bonnet de mer ». L’ordonnance du 1er mars 1832 précise quant à elle qu’il existe deux bonnets dans le sac du marin, l’un en laine bleue, avec un bandeau rouge et sans ornements, mais avec quelques brins de laine au sommet préfigurant la houppette, l’autre de laine grise. Jusqu’alors tricotés « maison », on peut attester de l’achat de bonnets en laine bleue par les services du commissariat de la marine dès 1835. Ainsi, lancé pendant la monarchie de Juillet, le bonnet traverse les époques, IIe République, Second Empire… au cours duquel on finit par en donner la description en l’officialisant6.

En 18767, le chapeau de feutre verni disparaissant, le bonnet devient coiffure de sortie qui doit contribuer à la bonne image du marin. Préalablement, en 18738, est apparu sur le bonnet le ruban légendé au nom de l’unité d’appartenance. Une coiffe blanche peut lui être ajoutée en 18789, recouvrant l’ancre qui apparaît progressivement sur le devant de la toque. Le bonnet des marins du début de la IIIe République est alors très proche du modèle d’aujourd’hui : depuis, cent quarante ans d’usage ininterrompu sur toutes les mers du monde ont construit le capital de sympathie du matelot français.

Un autre effet traditionnel, spécifique du marin, mérite qu’on s’y arrête : le pantalon à pont. Les « terriens » peuvent s’interroger sur le besoin d’une coupe si particulière. En en supprimant le port instauré depuis 1872, la circulaire du 29 mai 1876 dit du pantalon à braguette pour les quartiers-maîtres et matelots qu’il « présentait de sérieux inconvénients, tant sous le rapport de la propreté et de la conservation du vêtement qu’au point de vue de la décence ». Le pantalon à pont serait-il plus pratique quand les mains sont engourdies par le froid ? Ou a-t-il été créé spécifiquement pour les marins dont le métier nécessitait l’absence d’aspérités sur le devant afin d’éviter toute interférence avec cordages et filets employés ? Rien ne permet de le dire comme de préciser quand le premier pantalon à pont a été adopté. Cependant, en 1830, le marin non officier de tout grade portait déjà un pantalon de ce type. Équipant aujourd’hui exclusivement les quartiers-maîtres et les matelots, on peut dire que ce pantalon, à la forme qu’on pourrait juger désormais désuète compte tenu des conditions d’exercice du métier, relève d’une tradition bien établie ; c’est d’ailleurs ce qui a conduit à le maintenir en 2004, alors qu’il était question de le supprimer.

  • L’affirmation d’un statut social
    et une sensibilité modérée à la mode

Au xviiie siècle, avant même que l’uniforme ne soit réglementairement défini, les officiers de vaisseau, majoritairement issus de la noblesse, ornaient leurs effets de galons et de broderies en fonction de leurs moyens financiers. Il s’agissait de bien marquer leur appartenance à un corps prestigieux, comme le faisaient les officiers de l’Armée. Mais au siècle suivant, le port de l’uniforme se généralise au-delà des corps militaires. Ainsi, depuis l’Empire, de nombreux fonctionnaires et élus de haut rang disposent d’un uniforme. Ministres, préfets, ambassadeurs, sénateurs, députés, ingénieurs des Ponts-et-Chaussées, des Eaux-et-Forêts… possèdent une tenue assez semblable, en drap noir ou foncé et aux broderies plus ou moins riches selon le niveau atteint dans le corps. Dès 179510, après trois ans de rigueur révolutionnaire simplificatrice, l’habit des officiers de la Marine est paré de broderies or ou argent selon leur corps d’appartenance, au collet et aux parements (bas des manches), voire également à la taille, à l’arrière, ainsi que sur la poitrine et les basques pour les grades les plus élevés. Après le remplacement des broderies de boutonnière qui ont cours dans la Marine impériale, il faut un œil relativement exercé pour distinguer, sous la Restauration et au-delà, ces différents fonctionnaires, élus, officiers militaires et acteurs de haut rang. Pour les marins, heureusement, l’ancre est un signe distinctif évident ; elle apparaît sur les boutons et les broderies.

Mais la recherche de faste se heurte progressivement aux contraintes financières, non pour l’institution mais pour les officiers eux-mêmes, qui paient leur uniforme. Au début du xxe siècle, les ressources de ces derniers, pour partie issus de l’ascenseur social républicain, ne sont plus en rapport avec leurs prétentions sociales. Les politiques s’en préoccupent, pas en améliorant significativement les soldes, mais en diminuant les dépenses des officiers. Ainsi, le ministre Pelletan estime en 190311 qu’« il paraît opportun d’introduire plus de simplicité dans l’uniforme des officiers de notre Marine nationale. […] On ne fera ainsi qu’étendre à l’armée de mer la réglementation de l’armée de terre. Les officiers de la Marine républicaine accueilleront avec satisfaction cette réforme qui doit leur éviter, dans l’avenir, des dépenses excessives par rapport à la rémunération qui leur est accordée » et supprime l’habit brodé des officiers subalternes et supérieurs, réintroduit pour peu de temps avant 191412, la guerre le faisant de fait disparaître définitivement pour tous.

On aurait alors pu supposer que le pantalon bleu à bande d’or porté pendant près d’un siècle subirait le même sort, mais cela aurait été sans tenir compte d’un certain attachement des officiers. Perdu avec la grande tenue brodée, il sera maintenu grâce à la création de la tenue de soirée en 192613. Le goût pour cet effet trouva à s’exprimer quand la commission de la tenue de la Marine de 1997 le supprima : l’opposition des officiers, qui y sont très attachés, conduisit en 2006 à son maintien pour les soirées privées. Le bicorne, quant à lui, ne survécut pas à la Seconde Guerre mondiale. Déjà attaqué par Pelletan en 1903, mais finalement maintenu, son style désuet, auquel n’a toujours pas renoncé l’Académie française, ne le réserva de 1919 à 1940 qu’aux très grandes cérémonies.

Du côté du personnel de l’équipage, le classicisme prévaut encore davantage, car l’aspect général du matelot de 2018 diffère peu de celui de la fin des années 1870. Cet uniforme serait-il intemporel ?

  • Distinguer les marins d’État des autres professionnels
    de la mer et distinguer les différents corps d’officiers

Une grande partie du sac des matelots a toujours été leur propriété. Or la vareuse, vêtement sans boutonnage enfilé par-dessus un chandail ou un tricot rayé, était très largement portée par tous les marins sous nos latitudes jusqu’au cours du xxe siècle. Le marin d’État, emportant chez lui son sac lorsqu’il quittait le service, portait volontiers son ancienne vareuse pour son activité maritime civile, compte tenu de la praticité de celle-ci. La Marine eut donc à traiter la très grande ressemblance entre matelot de deuxième classe – sans aucun galon – et marin pêcheur. En 187914, le ministre décida que deux ancres croisées en drap écarlate seraient apposées sur le haut de la manche droite de la vareuse des quartiers-maîtres et des matelots, étant entendu que ces ancres devaient être retirées de l’effet au départ du service. Ces ancres figurent encore sur le haut de la manche droite de la vareuse des marins d’aujourd’hui.

Au sein de la Marine, il existait jusqu’à il y a peu de nombreux corps d’officiers que des offensives simplificatrices ont désormais supprimés. Officiers de marine, ingénieurs mécaniciens, commissaires, ingénieurs du génie maritime, médecins de marine… la liste en était longue. Il était nécessaire de les distinguer par leur uniforme. On fit appel aux symboles de la nature (branche de chêne pour les amiraux comme pour les généraux, d’acanthe pour les officiers de marine, d’olivier, de laurier, de vigne pour les corps assimilés, sans oublier le serpent d’Épidaure pour les médecins et les pharmaciens…) pour les broderies, en or ou en argent, et aux différentes couleurs de drap ou velours support. Ce sont cette étoffe et cette couleur qui distinguent encore les parements des galons des différents corps assimilés, ces symboles qui ornent le bandeau des casquettes des officiers généraux.

Pour les matelots et les quartiers-maîtres, pas de distinction de corps, mais d’unité d’appartenance. Ainsi, au premier coup d’œil sur le bonnet, le ruban précise celle-ci, pratique adoptée dans toutes les marines du monde. En France, ce ruban est apparu au début de la monarchie de Juillet, pas sur le bonnet, mais sur le chapeau noir en feutre verni ou en cuir bouilli. Ce n’est que depuis 187315 que le ruban légendé noir aux lettres d’or orne le bonnet. Son aspect général a changé au cours du temps – ses bouts flottants ont disparu, tout comme ses ancres –, mais il est toujours là et tend à se multiplier au-delà des unités navigantes et de l’aéronautique navale, car le marin à terre, a fortiori en organisme interarmées, ne se satisfait plus de la simple légende « Marine nationale ».

La création d’un insigne de surfacier

L’insigne de surfacier constitue un exemple intéressant de la politique de sobriété vestimentaire adoptée par la Marine. Des demandes répétées de création d’un insigne spécifique permettant à son porteur de souligner son appartenance aux forces de surface suscitèrent de premières réflexions en 1996. Celles-ci furent négatives : « Les forces de surface n’ont pas d’insigne, pas plus que n’en ont les forces sous-marines et les forces de l’aéronautique navale », indiqua alors le compte rendu de la commission de la tenue, ce qui pour l’aéronavale n’était pas tout à fait exact, le « pingouin » sur la manche gauche des marins y servant n’étant pas conditionné par l’obtention d’un brevet ou d’un certificat. Après plusieurs années de réflexion, les compétences et l’expérience embarquées furent mises en avant pour justifier en 2004 la création d’un insigne spécifique « surface », qui comporte trois modèles (élémentaire, supérieur et commandant d’unité navigante). Le personnel de la surface rejoignit dès lors le personnel sous-marinier dont les compétences sont reconnues par trois insignes de significations analogues.

Ce besoin d’identité, de signifier son appartenance, commun à tous les marins, a largement échappé dans l’entre-deux guerres au contrôle du haut-commandement. En effet, nombreux sont les insignes d’unité créés alors et portés en dépit de consignes strictes destinées à conserver à l’uniforme du marin sa grande sobriété. Il y a encore vingt ans, arborer des insignes d’unité était interdit, sauf au bataillon des marins-pompiers de Marseille. Mais la création de nombreuses unités interarmées dans lesquelles leurs camarades terriens et aviateurs en étaient pourvus ont conduit les marins à revendiquer ce port. Parallèlement, de nombreux insignes de brevet et de certificat permettent désormais de valoriser le parcours de ceux qui les ont acquis, en plus du port de l’insigne de spécialité sur le bras gauche, de généralisation relativement récente16. Mais l’uniforme du marin devant rester sobre, un seul insigne peut être porté à la fois, restriction inconnue dans les deux autres armées.

  • La prise en compte de l’environnement international

Les marins font des escales et sont donc amenés à rayonner lors de leurs missions, y compris au plan vestimentaire. Cet aspect a pu être ignoré par certains ministres. Ainsi, en 1903, le désir de Pelletan, très dogmatique, de simplifier l’uniforme des officiers avait manifestement minimisé la portée qu’aurait la suppression de l’habit brodé, du bicorne et du pantalon à bande d’or, à une époque où toutes les marines mettaient en valeur leurs officiers par des habits ou des redingotes richement galonnés et où le bicorne était loin d’être passé de mode. Moins d’un an après cette suppression, il constatait que « depuis, en diverses circonstances, nos officiers ont eu l’occasion de se rencontrer dans des solennités officielles, soit en France, soit à l’étranger, avec leurs camarades des armées et des marines étrangères et il a semblé que particulièrement en raison de la coiffure, leur uniforme différait trop peu de la tenue courante de service ». Ce qui le conduisit à réintroduire le port du bicorne17… Preuve qu’il ne faut pas négliger les répercussions de mauvais choix en matière d’uniforme.

La rivalité historique des marines britannique et française ne fut pas un obstacle à l’adoption par la France de dispositions vestimentaires déjà adoptées outre-Manche. Si nos grades se sont toujours concrétisés par des galons fins ou des étoiles, alors que de très nombreux marins, à l’instar des Britanniques, ne portent que des galons de largeur variable, la Marine nationale s’est inspirée plus d’une fois des pratiques de la Royal Navy. On citera deux exemples, car le haut-commandement n’a pas caché l’origine de ces mesures dans les textes les établissant. Le premier concerne l’introduction du veston croisé à col ouvert pour les officiers en 191818, « analogue à celui porté par les officiers de la Marine britannique », en remplacement du veston à boutonnage droit et col fermé. Le second est relatif à la généralisation des insignes de spécialité en 1946, déjà citée, inspirée des modèles britannique et américain. Ces deux mesures montrent à quel point l’uniforme peut changer à l’occasion des guerres, du fait notamment de l’importance des échanges au sein des alliances.

  • En environnement interarmées,
    le nécessaire maintien d’un particularisme

La convergence uniformologique entre les différentes armées est ancienne. Ainsi en est-il de la symbolique pour les grades des généraux et des amiraux, et en partie pour leur uniforme. De 179219 à 189120, en effet, l’uniforme des amiraux n’a été que peu décrit par des textes de la Marine, qui souvent se sont contentés de préciser que « l’uniforme des officiers généraux de la Marine est identique à celui des généraux de l’Armée ». Ce n’était cependant pas vraiment le cas, du fait de la présence de l’ancre sur les boutons et les broderies des premiers, alors que généraux et amiraux ont en commun les étoiles depuis 1792 et les branches de chêne sur leurs broderies depuis 180421.

Mais c’est surtout la praticité qui conduira progressivement à de nombreuses convergences des uniformes spécifiques au service à terre, convergences de plus en plus motivées par l’importance croissante des opérations interarmées sur le terrain. Si certains marins sous l’Empire, au premier rang desquels il faut distinguer les marins de la Garde, surnommés les « hussards de la Marine », ont su adapter leur uniforme aux exigences des campagnes de la Grande Armée, rien ne distingue guère désormais le fusilier marin du fantassin, si ce n’est le port du béret, hérité pour le premier des commandos britanniques. A contrario, on peut encore se féliciter en France du port à bord de la tenue de protection de base bleue, adaptée au combat à la mer, et non du treillis, comme l’a institué la Marine américaine depuis quelques années.

Ainsi, dans un contexte toujours plus unificateur, la Marine conserve avec raison des traditions et des tenues spécifiques auxquelles ses officiers, officiers mariniers, quartiers-maîtres et matelots sont très attachés, car elles signent à la fois leur identité au sein des armées et leur appartenance au monde de la mer. Conjuguant fonctionnalité, tradition et esthétique, la tenue du marin se veut résolument sobre et élégante. Aussi, bien que pouvant être jugés d’un autre temps, le sabre, le veston croisé, la vareuse et son col bleu, le tricot rayé et le bonnet à houppette rouge ont encore un bel avenir devant eux.

1 Arrêté du 15 floréal an XII (5 mai 1804).

2 Instruction du 14 juin 1824.

3 Appelés exclusivement, depuis la fin du xixe siècle, « officiers de marine ».

4 Ordonnance du roi du 14 septembre 1764.

5 Essentiellement les maîtres et les premiers maîtres, qui sont alors les référents des métiers maritimes embarqués, experts sur lesquels s’appuie le commandement : manœuvre, canonnage, timonerie, voilerie, calfatage…

6 Arrêté ministériel du 27 mars 1858.

7 Circulaire du 29 mai 1876.

8 Circulaire du 16 janvier 1873.

9 Circulaire du 13 mai 1878.

10 Décret du 25 octobre 1795.

11 Rapport du ministre de la Marine introduisant le décret du 4 août 1903.

12 Décret du 12 mai 1912.

13 Décret du 31 mai 1926.

14 Circulaire du 28 juillet 1879.

15 Circulaire du 16 janvier 1873.

16 Circulaire ministérielle 68/pm/org du 22 juin 1946.

17 Décret du 18 avril 1904.

18 Décret du 18 avril 1918.

19 Décret du 16 septembre 1792.

20 Décret du 3 juin 1891.

21 Décret impérial du 7 prairial an XII (27 mai 1804).

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